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Sous la Ve République, trois personnalités ardéchoises, Henri Torre, Robert Chapuis et Jacques Dondoux ont occupé des fonctions ministérielles. En cas de victoire de la gauche aux élections présidentielles, espérez-vous suivre leur voie ?
Nous n’en sommes pas encore là. Devant l’ampleur des enjeux, il faut rester humble. Battre la droite en 2012, quels que soient ses handicaps supposés ou réels à l’heure où je m’exprime, représente un défi colossal. Il va d’abord falloir continuer à construire un projet crédible, puis convaincre nos concitoyens que nous détenons les meilleures solutions aux problèmes de notre pays. Je crois que chacun, au parti socialiste, est conscient de la nécessité de mettre toute notre énergie au service du candidat et de la campagne. Notre parti n’a sans doute jamais été aussi uni, derrière un candidat fort et incontesté. Nous sommes donc sur la bonne voie.
Qu’un élu ardéchois soit un jour au gouvernement serait évidemment une très grande fierté. Mais ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué : avant de former le gouvernement, commençons par gagner les prochaines élections.
Lire notre interview du président du Conseil Général de l'Ardèche dans le Réveil du jeudi 3 novembre 2011.
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