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Les oncologues et radiothérapeutes qui interviennent à la clinique privée d’Annonay ont jugé que l’activité était trop peu importante. Et ils conseillent à leurs patients de poursuivre leur traitement sur Lyon ou Valence.
Aussitôt, le directeur de l’hôpital public a convoqué le directeur du réseau Espace santé cancer Rhône-Alpes, les responsables de la clinique, les médecins en cancérologie de l’hôpital et les élus pour réagir à cette fermeture. « Cette décision des médecins est un scandale pour les patients, et un coup dur pour les deux établissements. Car depuis septembre 2010 nous préparons les produits anticancéreux dans la pharmacie de l’hôpital pour les deux structures. C’est pour nous un manque à gagner de 580 000 euros par an. »
L’hôpital accueillant quatre cents patients par an dans son service chimiothérapie, et la clinique deux cents, Patrick Charrier lance l’idée d’un regroupement public-privé pour ouvrir un site unique, avec une véritable démarche de qualité, afin de conserver un centre de proximité.
Jean-Claude Schaal, docteur en chirurgie digestive à la clinique des Cévennes, convient qu’il faut un partenariat réel et concret. Qu’il faut maintenir un service chimio à Annonay et inciter les 40 % de patients qui partent se faire soigner sur Lyon, Valence ou Saint-Etienne à rester sur place.
Le docteur Jean-Michel Marc, chef du pôle médecine à l’hôpital, adhère pleinement à ce projet de site unique.
Le docteur Pierre Biron, directeur du réseau Espace santé cancer Rhône-Alpes encourage cette démarche.
Lire la suite dans le Réveil du 22 décembre 2011.
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