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Les commerçants ne décolèrent pas à l’encontre de la taxe sur les enseignes. Les communes demeurent perplexes. Bref c’est le flou artistique. La mise en place de la Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE) créée dans le cadre de la loi de modernisation de l’économie d’août 2008, et entrée en vigueur le 1er janvier 2009, suscite débats et controverses.
Nicolas Massacrier, l’un des coprésidents de la Fédération des commerçants d’Annonay plus, qui a suivi de près ce dossier, prend acte de la décision de la municipalité. « Aujourd’hui, les mairies ne sont pas obligées de mettre en place cette taxe. Nous avons demandé à la mairie d’Annonay, depuis le mois de juin et le début de l’audit, de renoncer tout simplement à cette taxe. Cette taxe ne rapporte rien à la mairie. De plus, cette taxe coûtera plus cher à collecter qu’à payer. Çà ne rime à rien ! C’est un nouvel impôt supplémentaire qui, en plus, tombe mal. Tant que la mairie avait la possibilité d’annuler cette décision, nous avons fait le forcing pour l’annuler. La mairie a écouté nos arguments, constate Nicolas Massacrier. Nous sommes sur un contexte économique délicat en 2011 et très délicat pour 2012. Si on nous rajoute des taxes à tire-larigot, à un moment, on va tous crever. Tout compte avec cette TLPE, un magasin qui a un store, çà va compter. Un magasin qui a un totem, çà va compter. Seuls les 4x3 sont épargnés. »
Lire la suite dans le Réveil du 15 décembre 2010.
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