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Elle envisage de reprendre le dessin et de s’investir dans l’accompagnement bénévole des malades, lui s’apprête à faire la cueillette des pommes puis les vendanges avant de signer, sans doute, un CDI dans une entreprise récupérant les appareils ménagers et informatiques usagers. Il voudrait entraîner de jeunes rugbymen. Heureux, même si leurs revenus sont minimes, ils retapent un appartement loué dans un quartier calme et apprécient leur indépendance.
Sandrine raconte : « C’est une renaissance après tant d’années de galère. Si nous retrouvons aujourd’hui notre dignité, c’est grâce à Emmaüs, notre seconde famille. »
L’un et l’autre ont en effet connu l’enfer et touché les bas-fonds de la déchéance.
Lire la suite dans le Réveil du 26 août 2010.
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