Serge et Catherine lors d'un spectacle.
« C’est un départ pour une autre vie. Pas une fuite, mais un besoin vital. Avec Catherine, nous avons découvert l’ancienne colonie portugaise voici cinq ans. Carlos, un ami villevocançois originaire du Cap-Vert nous avait donné l’adresse de sa maman. Dans la capitale Praia, elle nous a fait découvrir les Capverdiens et leur histoire. Nous sommes rentrés en France sous le charme de ce chapelet d’îles préservées. Quelques mois plus tard à Annonay, au petit-déjeuner, Catherine m’a confié : c’est terrible, je ne pense qu’au Cap-Vert. Comme moi aussi j’avais les mêmes rêves, le projet est né ce matin-là. Jamais, de retour de voyage au Brésil, au Maroc, en République tchèque, au Portugal, en Allemagne ou encore en Ukraine, nous n’avions éprouvé un tel coup de foudre. Nous sommes tombés amoureux des Capverdiens avant d’aimer le pays lui-même. Ce sont des gens doux, pacifiques, discrets et curieux, fiers de leur pays indépendant depuis guère plus de trente ans. Des gens qui sortent le soir car la température est toujours agréable lorsque le soleil se couche. »
Lire notre dossier Grand Angle dans le Réveil du 29 décembre 2011.
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