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A Annonay, Angèle (prénom d’emprunt) vit seule avec son fils de sept ans, non loin du Champ-de-Mars.
"Aujourd’hui, j’ai seulement huit heures de ménage par semaine, avec le système des Chèques emploi service. Je vis avec 600 euros par mois, dont 337 euros d’allocation logement."
Pour s’en sortir, la mère de famille qui va aborder la quarantaine se tourne fréquemment vers le Secours populaire et les Restos du cœur afin d’obtenir des colis de nourriture. Elle a même demandé à bénéficier de la Banque alimentaire, qui propose des produits frais.
Dans le Grand Angle de cette semaine, le Réveil interroge des responsables associatifs en lutte contre la précarité grandissante.
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