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Une action symbolique visant à dénoncer les conditions de travail à l’hôtel de ville.
A l’origine de ce mouvement de grogne, des tensions combinées à un problème de management et de répartition du travail. Mais aussi et surtout, une réorganisation du travail et l’arrivée d’une mutualisation jugées trop rapide. Une table ronde a été organisée avec le directeur de cabinet de la mairie, et deux adjoints (Jean-Pierre Valette et Aïda Boyer) afin de faire le point sur la situation et entendre les revendications.
Lire la suite dans le Réveil du 1er juillet 2010.
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